Malgré le ciel bleu, les nuages s’amoncellent,
Elle est là, toujours fidèle, ma déprime.
Elle me mine, mais met dans mon escarcelle
Les poèmes que j’écrits, une sorte de prime ?
J’ai tout pour être heureux, mais ce n’est pas assez.
Toujours j’aspire, comme un gouffre sans fond,
A un peu d’amour, quelques cœurs à ramasser
Qui m’empêchent de descendre plus profond.
Qui pourrait comprendre ? Moi-même ne le puis.
Quelle étrange perversion ronge mon essence ?
Qui creuse sans relâche un sinistre puit
Que je ne peux combler qu’en me torturant les sens.
Quand j’aime jusqu’à la folie, je souffre,
Alors comment puis-je donc aimer autant ?
Même si parfois cela sentait même le soufre
Je ne renie aucun amour pour qui j’étais partant.
1. moi Le 20/02/2007 à 19:05
2. CYRAEL Le 10/08/2007 à 19:51