Dans le linceul froid et humide de l’automne
J’entends pour toi mon cœur qui résonne.
Chaque coup qu’il porte me chante l’espoir
Et chaque silence me fait broyer du noir
Comment puis-je espérer te conquérir ?
Et surtout ai-je le droit de te chérir ?
Ton cœur comme le mien est pris
Par ceux dont nous sommes épris
Et même si je ne crois pas trop au Destin
J’apprécie de la vie les étranges desseins
Je crois au grand Amour et ses foudres
Qui transforme le sage en pressé d’en découdre
Je ne suis pourtant pas volage de nature
Etant un être par ailleurs assez mature.
Mais ta grande beauté m’a désarçonnée
Et je suis devant toi comme un garçonnet
Effrayé et conquis à la fois, délicieux moments
Qui font de la vie s’envoler les tourments
Et redonnent à l’âme un sursaut de bonheur
Dans ce monde de cris et de douleurs
Et quelques soit tes choix je les accepte
Car en ma personne tu as ton meilleur adepte
Qu’Amour ou amitié tu puisses me dispenser
Et je serais déjà fort joliment récompensé.
1. alnilam Le 09/11/2007 à 00:06
2. Darkpixel Le 24/11/2007 à 08:03