Orville

 

Que j’aime ce joli petit village

Où le temps semble à jamais figé.

Entre ses gros murs hors d’âge

On ne voudrait rien voir changer.

 

On entend parfois le murmure discret

Des vielles pierres, dans leur sommeil,

Qui racontent tous les petits secrets

Des habitants, en se chauffant au soleil.

 

L’été, quand s’en vient l’aurore,

S’en vont sur les champs ondulants

Ces étranges navires herbivores,

Liens entre la terre et le pain blanc.

 

C’est un petit joyau de verdure

Fiché sur les plaines immenses.

Un havre de paix qui perdure

Dans sa belle insouciance.

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