Loin de toi je m’en vais…

Une de mes amies m'a remis en mémoire ce poème, je vous le livre donc.

Une lame brûlante glisse sur mon âme,
Mon cœur saigne souffre et se meurt.
En son sein l’amour a enfoncé une lame
Puisque je m’en vais loin de ta demeure.

Peut-on se remettre d’avoir frôlé un ange ?
Peut-on jamais se consoler de le laisser ?
Ne pas me retourner, même si ça démange,
Pour cacher mes larmes et ne pas te blesser.

Peut-on jamais oublier une passion si pure ?
Qui couve encore bien chaude sous la cendre.
Un amour qui malgré le temps perdure,
Malheureux Apollon, pauvre Cassandre.

Ton image est gravée dans mon âme
Comme une rune au charme puissant.
Je me souviendrai d’une belle femme,
Une déesse d’amour au regard innocent.

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