Les croix de bois

 

 

Ces hautes flammes, qui dans la nuit s’élèvent,

Epinglant dans son cercle de lumière

Des silhouettes blafardes et éphémères,

Me paraissent un cauchemar plutôt qu’un rêve.

 

Ce qui brûle là-bas, c’est l’innocence et l’espoir

Et non seulement une croix de bois.

Battu, humilié, à son pied qui flamboie,

Un homme meurt... Juste parce qu’il est noir.

 

 

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