La marche de Chopin…

Quand résonnent les cuivres de leurs timbres puissants
Sur ma plume qui s’agite l’acide alors devient sang.
Eclatant de lumière avant de retourner dans les ténèbres

Hommage à un mort qui découvre les mystères
Dans l’air vibrent encore les harmonies pesantes
Des bassons qui dans le froid se lamentent
Tandis qu’on entend racler la lourde pierre.

Sanglots musicaux sortis du piano, du violoncelle
Larmes musicales qui glissent sur nos âmes
Posant un étouffoir sur notre vivante flamme
Qui vacille tandis que la tombe se scelle

Dans mon corps je sens encore les vibrations
De cette musique majestueuse et éloquente
Qui vous parle de la mort de façon charmante
Offrant au défunt une dernière bénédiction.

La mort elle-même par respect se recule
Quand s’élève dans l’air froid ces notes solennelles
Qui accompagnent sa victime dans la nuit éternelle
Et souligne au fond de nous cette peur qu’on dissimule.

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