La cétoine dorée

 

 

Dans le chaud rayon du soleil qui la baigne

La belle rose se pare d’une émeraude.

C’est une cétoine dorée en maraude,

Il paraît que ce sont les anges qui les peignent.

 

Magnifique joyau de métal recouvert

Aux somptueuses réflexions mordorées,

Regardez-là, si divinement décorée

De son élégante armure d’un riche vert.

 

Comment aurait-on pu imaginer pourtant

Qu’elle n’était guère, dans l’ancienne souche,

Qu’une grosse larve blanche un peu louche.

 

A ne pas confondre avec le hanneton

L’un aimable visiteur, l’autre infâme glouton

Tout deux dans le terreau passant beaucoup de temps.

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