Des astres

 

Pulsars qui tournoyez comme des toupies folles.

Vous qui balayez l’univers de vos ondes.

Vous pour qui nos vies sont des  secondes.

Pourquoi, quand je la vois, mon cœur s’affole ?

 

Etoiles qui brûlez du terrible feu nucléaire.

Soleils en expansion, astres bouillonnants,

Sidéraux flambeaux dans l’espace frissonnant.

Pourquoi quand elle est là tout s’éclaire ?

 

Et toi, du rayon de Schwarzschild, au-dessus

Tapi dans ton trou noir d’où rien ne sort,

Dis-moi, s’il te plaît, qui m’a jeté un sort.

Pourquoi d’elle, tant d’amour, j’ai reçu ?

 

Si vous, dans votre écrin de velours noir

Ne pouvez expliquer ses sentiments.

Comment pourrais-je atténuer ses tourments

En offrant à son cœur un peu d’espoir ?

 

Aveugles et sourds vous errez dans l’espace.

Le temps glisse sur vous qui n’en avez cure.

Mais moi, simple mortel, disciple d’Epicure,

J’aurais au moins trouvé dans l’amour une place.

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