Je t’appartiens un peu…

 Ce cœur qui bat en moi est un peu le tien,
Puisque tu as laissé dessus ton empreinte,
Comme dieu sur les premiers chrétiens,
Lors de notre bien trop courte étreinte.

Les yeux encore pleins de poussière d’étoile
Je n’ose respirer de peur d’oublier l’instant.
J’ai trop peur de laisser retomber le voile
Sur un moment qui aurait du figer le temps.

Depuis lors mon esprit mouline des vers
Sans plus s’arrêter, hémorragie verbale
D’où écoule à flot cet amour encore vert,
Etrange maléfice, puissante cabale.

Je sens mon corps vibrer d’une force contenue,
Toutes mes cordes sensibles tendues à l’extrême.
Pendant que par écrit je te porte aux nues,
Je vois dans ma tête briller les mots je t’aime. 

Commentaires (7)

1. roger 27/03/2012


Sur un moment qui aurait dû figer le temps.et non pas"Sur un moment qui aurait du figer le temps."

2. vero 24/08/2010



L'être humain n'appartient à personne
par la pensée, sûrement...

Pour appartenir il faut déjà l' acquerir ,l'acheter ...


Sublime poème

3. Lisa 03/01/2010

Juste un peu !!!
c'est peu !

Tous mes voeux de bonheur et santé grand poète ainsi qu'à toute votre famille

Poétiquement Lisa

4. Eirame 02/11/2008

Vous avez raison Cyrael

Sublime poême


Cher poète continuez de nous offrir de si beaux textes

C'est toujours un plaisir de lire vos oeuvres

Amitiés
Eirame

5. cyrael 08/09/2008

il est de beaux écrits
que l'on aime revisiter..


amitiés

6. cyrael 25/02/2008

sublime...à lire...

heureux soir

amitiés cyrael

7. cyrael 10/08/2007

une plume que j'aime lire
belles vacances à vous poète

amitiés cyrael

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