Délires…

Oh ma douce et mon affriolante muse,
Que d’inspiration tu fais naître en moi.
Que d’agitations, de troubles, d’émois,
Et de chants sans que ton corps ne m’use.

 Mon amour est plus puissant que le froid
Qui fait qu’en  l’hiver les troncs pètent.
Dans la pureté cristalline en sons nets
Ils s’abattent avec fracas, tombés, froids

Je ne suis qu’un homme et partant bourrin
,Aveuglé par l’amour et son chant sauvage,
Je remplis une à une de mon cahier les pages
Aux doux accents d’un lancinant refrain.

Nous irons dans les bois cueillir le gui tard
Pour qu’enfin on s’accorde un instant de folie
Oh mon amour, ma tendre, ma déesse jolie,
Pardonne ma franchise sans aucun retard.

 

Commentaires (2)

1. Petite Fée Véronique (site web) 26/08/2008

Une muse qui a inspiré votre plume d'une bien jolie manière !

Amitiés

2. CYRAEL 10/08/2007

VOTRE MUSE vous inspire de biens jolis
poèmes

amitiés Cyrael

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