Dans le linceul froid et humide de l’automne…

Dans le linceul froid et humide de l’automne

 

J’entends pour toi mon cœur qui résonne.

 

Chaque coup qu’il porte me chante l’espoir

 

Et chaque silence me fait broyer du noir

 

 

Comment puis-je espérer te conquérir ?

 

Et surtout ai-je le droit de te chérir ?

 

Ton cœur comme le mien est pris

 

Par ceux dont nous sommes épris

 

 

Et même si je ne crois pas trop au Destin

 

J’apprécie de la vie les étranges desseins

 

Je crois au grand Amour et ses foudres

 

Qui transforme le sage en pressé d’en découdre

 

 

Je ne suis pourtant pas volage de nature

 

Etant un être par ailleurs assez mature.

 

Mais ta grande beauté m’a désarçonnée

 

Et je suis devant toi comme un garçonnet

 

 

Effrayé et conquis à la fois, délicieux moments

 

Qui font de la vie s’envoler les tourments

 

Et redonnent à l’âme un sursaut de bonheur

 

Dans ce monde de cris et de douleurs

 

 

Et quelques  soit tes choix je les accepte

 

Car en ma personne tu as ton meilleur adepte

 

Qu’Amour ou amitié tu puisses me dispenser

 

Et je serais déjà fort joliment récompensé.

 

 

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