Le poème, une aventure de Plume d'Or et Plume d'Argent

 

Un roi demanda pour sa fille un poème

Nombreux furent ceux qui répondirent

Gens de toutes sortes, le meilleur et le pire

Avides à la fois d’honneurs, d’or et de gemmes

 

Plume d’Argent ayant parcouru l’édit royal

Cherche l’inspiration pour un sonnet bien tourné

Mais rien ne lui venant il en est tout retourné

Sa muse aujourd’hui se montre bien déloyale

 

Il sort en maugréant, claque le battant de la porte

Et en quelques enjambées se mêle à la foule

Par elle il se laisse porter comme une douce houle

Comme sur la mer un navire en quelque sorte

 

Soudain la foule se sépare à grand bruit

Des soldats pique en avant force le passage

Ils escortent une jolie et jeune fille sage

Renversant les étals et écrasant les fruits

 

Les yeux d’Argent sont figés sur la damoiselle

Son cœur, comme avec regret se remet à battre

Son front rougi est brûlant comme l’âtre

En bon romantique il s’éprend aussitôt  de la belle

 

Il court jusqu’à sa maisonnette, sort l’encrier

Etale sur la table une page de luxueux papier

Trempe sa plume dans l’encre, compte les pieds

Pendant qu’à l’extérieur on entend les gens crier

 

Son poème terminé, Plume d’Argent va au palais

Enfin on l’introduit devant le monarque

La jeune fille est là, en plus, elle le remarque

Il faut dire qu’Argent n’est pas un gars laid

 

 Devant ses riches auditeurs, Argent déclame

Jamais on n’avait entendu un si joli poème

La fille aux cheveux d’or en adore le thème

La cour sous le charme l’applaudit, l’acclame

 

Le roi ébahit par tant de beauté en demande le prix

Votre fille dit Argent, même si j’en suis indigne

Puisque c’est pour elle que j’ai écris ces lignes

Je veux l’épouser car c’est d’elle que mon cœur est épris

 

Le roi manque s’étouffer et crie à l’impudence

Que l’on châtie ce chien et qu’on le jette aux oubliettes

Oser pour ce torchon demander la main de sa fillette

Il va payer très cher pour cette imprudence

Argent s’avance et d’une voix sûre déclare

Sire, vous qui détenez du pouvoir sur ma vie

Je vous demande de me donner votre avis

Moi qui de la magie des mots détient le noble art

 

Préférez vous votre fille malheureuse pour toujours

Avec un noble prince, un maître d’escrime

Ou bienheureuse avec moi, le maître des rimes

Un qui veut la puissance, l’autre qui n’offre que l’amour.

 

Plume d’Argent je suis, et pour celle que j’adore,

Votre fille, comme muse pour mon inspiration.

En écrivant des poèmes qui feront sensation

Je deviendrait sans nul doute pour lors, Plume d’Or.

 

A ces mots le roi hésite. Le bougre est enjôleur

Il est vrai qu’il veut pour son enfant le bonheur

Et dans son entourage gravite de tristes sieurs

Et il les devine plus âpres au gain que cajoleurs

 

Alors il tend sa royale main à Plume d’Argent

Je te fais prince des mots, de la plume, chevalier.

Je veux que dès à présent vos cœurs soient liés

Je l’exige et je l’ordonne devant tous mes gens.

 

 

 

 

Commentaires (5)

1. elodie-eve 13/10/2009

aaaaaaaaarcccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccceeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeexxxxxxxxxxxxxxxxxeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeelllllllllllllllllllllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeeennnnnnnnnnnnnnnnnnttttttttttttttttteeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

2. eeee 13/10/2009

elle est exellente

3. moije 02/03/2009

je vous suis ..
et j'admire ce que vous faites
c'est tres bien

4. laira 30/05/2008

c tres b1

5. lilas 26/12/2006

très bien mais pas exelen juste moyen (bof)

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